{this moment}
{this moment} - A Friday ritual. A single photo - no words - capturing a moment from the week. A simple, special, extraordinary moment. A moment I want to pause, savour and remember.
Inspiration Soulemama
Ready
Je crois qu'on est prêts à partir ...
I think we're ready to go now ...


Demain c'est le grand départ. Au revoir l'Afrique.
Tomorrow is the big day. Good bye Africa.
Noms d'oiseaux
A table, l'autre soir, on mange une tourte (Maman fière de s'être rappelée que "pie" se dit "tourte", dans un effort de tous les instants de tenter de garder un français "propre" à la maison. Bref).
Les filles:
Qu'est ce que c'est ?
Maman:
C'est de la tourte.
...
Un peu plus tard:
Salomé:
Maman, je peux avoir encore de la tourterelle ?
Au milieu du chaos
J'ai craqué, j'ai crié ... Pour rien, pour une broutille, juste le contenu entier d'une bouteille de sirop homéopathique calmant que je venais de leur faire goûter (en prévision de notre voyage en avion prochain), renversé sur le canapé. Faut dire qu'au moment où j'ai posé la bouteille sur le buffet (comprenez à portée de petite fille de moins de 80 cm), juste avant de m'éclipser pour mettre le PetitMonsieur au lit, j'ai eu une pensée du genre "pas bien" (oui, je sais en ce moment, je suis en mode binaire). Ben voilà. J'ai crié. En fait, personne m'a entendu parce que j'ai plus de voix. Ouf. Parce que j'étais vraiment dans une colère noire.
Faut dire que cette semaine, j'ai frôlé le burn-out. Déjà, MonsieurPapa m'a abandonnée pour aller se bronzer aux palmiers malaisiens chercher une maison et bosser un peu aussi. Me laissant avec un programme long comme le bras de trucs à trier/ranger/nettoyer/mettre en boîte, des restes alimentaires de notre braai d'adieu à finir (et encore, on en a refilé ici et là). Bon, je reconnais que j'ai franchement contribué à allonger la liste des préparatifs du déménagement: c'est pas parce que les déménageurs mettent tout en carton qu'on a envie de déballer notre bazar tel quel à l'arrivée. Donc tri. Des vêtements de bébé-fille qui vont en France pour ma future nièce (youpi), des trucs trop grands, trop petits, d'hiver (pour notre séjour en France, re-youpi), des trucs d'été pour notre arrivée à Kuala-Lumpur (parce que les pantalons et les cols roulés sous ces climats, ça va pas le faire). Et puis, tout le reste: livres, jouets, cuisine, draps, etc ... Les joies du déménagement, je dis (et sans ironie) que c'est quand même pas mal d'être obligé de passer sa maison au crible tous les 2 ans: ça évite l'encrassement.
En l'occurence, je n'ai donc pas eu le temps de m'encrasser pendant cette semaine. Entre les aller-retour à l'école (derniers jours, snif), les sorties, les rangements donc, les décollage de dessins au mur (j'ai obtenu une boule de patafix qui doit friser le demi-kilo !). Le tout interrompu par les visites de la maison (forcément impromptues ou alors "prévenue" 30 minutes à l'avance, par les agents immobiliers). Les virées chez le doc pour une fausse alerte de MonsieurJoseph (qui fait semblant d'être malade, mais en vrai c'était une blague -j'ai ri jaune à la quatrième poche de collecte d'urine qui se barre dans la couche, tout ça pour un résultat négatif et un petit bonhomme qui pète la forme le lendemain). Et puis encore évidemment, les soeurs qui s'arrangent pour oublier joujoux et bouquin chez ledit docteur (et s'en rendre compte le lendemain aussi).
Comme mes journées n'étaient pas assez pleines, je me suis attaquée au remplissage de mes soirées à lister l'intégralité de notre bibliothèque - non pas pour le plaisir - apparemment, c'est la procédure pour l'immigration en Malaisie. Super.
Entre tout ça, j'empile les kilomètre pour les au-revoir ... et forcément, entre la fournaise de ces derniers jours et la clim de la voiture (+ le manque de sommeil de Joseph qui mijote la sortie d'une troisième dent) ... me voici avec un rhume digne d'un mois de novembre en Hollande.
Du coup, j'ai pas pu crier (heureusement, d'ailleurs). J'ai éteint le DVD et menacé de zapper l'histoire du soir (tout en chuchotant), et je suis restée un peu fumante pendant le dîner. Jusqu'à ce je propose à Augustine de se resservir en yaourt. Sa réponse "Mmmmhhh, let me penser", m'a arraché un sourire. Et puis, j'ai suggéré à Salomé d'aller chercher les petits bonshommes en chocolat (pour compter les jours jusqu'au départ, j'ai trouvé ces petites boites -restes de Noël- contenant 8 petits bonshommes de chocolat, donc, un par jour - à condition de commencer au bon moment !). D'habitude c'est sa soeur qui y va (il faut aller dans la cuisine, allumer la lumière, ouvrir le frigo etc ...). Là, j'ai vu la fierté éclairer son regard, et j'ai ri intérieurement à la voir se dandiner -derrière tout nu évidemment, le pyjama ayant été généreusement arosé de sirop calmant-, vers la cuisine, la démarche façon "matrone" en roulant des fesses et balançant les bras. J'ai fondu (et pas de chaleur) quand Augustine lui a proposé de lui allumer la lumière et lui a montré comment ouvrir le frigo (sans l'ouvrir elle-même), en se gardant bien d'aller chercher les chocolats elle-même, alors que c'est sa prérogative habituelle et puis qu'elle en crevait d'envie.
Voilà pourquoi ce soir, la maison est sens-dessus-dessous, et je suis devant mon pc, sur un bureau-chaos, à me rappeler de ce qui est vraiment important dans ma vie ...
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Inspiration Soulemama
Il a 6 mois !
★ Il a 6 mois ★
2 dents (et d'autres bientôt)
une énorme envie de toucher à tout (déjà)
un sourire à tomber, et des tas de rires à partager (facile)
des yeux plein d'amour pour ses soeurs (et réciproquement)
un appétit certain (pour les mangues séchées, les crackers de riz et les lychees)
toujours besoin de sa(ses) tétée(s) de la nuit (et sa maman aussi)
bu la tasse dans la piscine une paire de fois (mais en redemande)
les orteils dans la bouche (aïe les dents)
les fesses plus haut que la tête (la preuve)
Il a 6 mois. C'est le plus adorable des petits bébés garçons. C'est mon petit garçon.
★ 6 month-old ★
2 teeth (and more to come)
feeling like touching everything (already)
a smile to die for and a hearty laugh (easy)
eyes full of love for his big sisters (and vice versa)
an undeniable appetite (for dried mangos, rice crackers and lychees)
one or two little nightfeed(s) (that mummy likes too)
a few sip of the pool water (but still enjoys the dip)
his toes in his mouth (ouch, careful the teeth)
his butt higher than his head (see !)
He is 6 months. He is the most adorable little baby boy of the whole wide world. He is my baby boy.
Lift him up !
Parce qu'en ce moment, non, je n'ai vraiment rien d'autre à faire de mes soirées. Je vous laisse, j'attaque le 217ième item de ma checklist avant de quitter le continent ... (J-8 et en plus, MonsieurPapa a déserté). C'est merveilleux.
'Cause I really have nothing else to do of my evenings ... Have to go, tackling the 217th item of my pre-move checklist. (8 days left and more, MisterPapa is away for the week). Wonderful.
Salvador en visite
Vous rappellez-vous du nain de jardin dans "Amélie Poulain"?
Do you remember the garden gnome in the movie "Amélie" ? That one who got to travel the world with a stewardess, sending pictures of him in front of famous places to that old man staying in France.

Et bien, le petit Salvador d'une classe de CE2 de France a décidé de suivre les traces de son copain. Il a voyagé jusque chez nous et on lui a dit "Si tu es venu jusqu'ici, tu peux encore aller plus loin". Alors on l'a glissé dans nos valises et on l'a balladé au Cap (ici, ici, ici, ici, ici, ici et ici)
Well, Little Salvador, coming from a Grade 3 class in France has decided to play the same game as his little friend and travelled all the way to South Africa. There we told him "If you've arrived here, you can go even further" and we slipped him into our suitcase, enroute to Cape Town (here, here, here, here, here, here and here)...
On a pris plein de photos avec Salvador et puis on l'a remis dans l'avion pour rentrer chez lui. Là bas, il a tout raconté sur son blog: le blog de Salvador voyage. Voici son récit :
During our trip, we took plenty of pictures of Salvador, in front of all famous places and then we put him in a plane back home, so that we could tell all his little friends the adventures he had here on his blog (The blog of Salvador voyage). There is his story:
Je vous donne des nouvelles de Salvador qui rentre d'une petite escapade à la ville du Cap, au bout du bout de l'Afrique, avec ses amies Augustine et Salomé (les cousines de Mathéo !) !
Sending you news of Salvador, coming back from a small trip in Cape Town, the Southern part of Africa, with his little friends Augustine and Salomé (cousins of Mathéo) !
Le Cap est une des grandes villes d'Afrique du Sud, et a été fondée au 17ème siècle par des marins hollandais qui voulaient se ravitailler en fruits et légumes frais au cours de leurs voyages vers l'Asie. Donc, au départ, c'etait juste un potager ! Ces colons se sont installés et ils parlent toujours une langue très proche du néerlandais: l'afrikaner. Mais au Cap, comme dans le reste de l'Afrique du Sud, on parle plein de langues différentes: il y a 11 langues officielles !
Cape Town is one of the biggest cities of South Africa, and was founded at the 17th century by Dutch sailors, wanting to grow fresh fruits and vegetables during their trips to to and back Asia. At the begining, Cape Town, was meant to be a kitchen garden ! Those colonists have settled and still speak a language that is quite close to Dutch: Afrikaner. But in Cape Town, such as in the rest of South Africa, people speak a lot of different languages: there are 11 official languages !
Salvador a grimpé sur la Montagne Table, une montagne toute plate qui domine la ville et qui fait la fierté de ses habitants.
Salvadore climbed the Table Mountain, a very flat moutain, towering the city and is the pride and joy of its inhabitants.
Il a aussi été rencontrer des pingouins, qui vivent sur une petite plage pas loin de la ville. Ce sont des pingouins d'Afrique, une espèce en danger et c'est pour cela qu'on les protège.
Salavador also paid a visit to a colony of penguins, established on a small beach, nearby the city. Those are African penguins, an endangered species, that's why they are protected.

Évidemment, Salvador a été se promener sur le Cap de Bonne Espérance, une pointe très célèbre pour les marins, qui se situe tout au sud de la péninsule du Cap. On pense souvent que le Cap de Bonne Espérance est le point le plus au sud de l'Afrique, et bien non ! C'est le Cap Agulhas, qui est situé quelques dizaines de kilomètres plus loin.
Of course, during this trip, Salvador had a walk at the Cape of Good Hope, a famous point for the sailors, that is at the very South of the Cape peninsula. It is commonly thought that the Cape of Good Hope is the most Southern point in Africa, but that's not actually true: it's the Agulhas Cape, situated a few kilometers further.
Salvador, a aussi été visiter le jardin botanique du Kirstenbosch, un magnifique jardin au pied des montagnes, qui abrite de nombreuses espèces de plantes d'Afrique australe et qui est un vrai plaisir pour les yeux. Ce jardin botanique, créé en 1913, est un des plus vieux du monde.
Salvador also visited the Kirstenbosch botanical garden, a magnificent garden at the bottom of the mountains, hosting a lot of Southern African plant species and which is a pleasure for the eyes. This botanical garden was created in 1913 and is one of the oldest in the world.
Et puis enfin, au détour d'une promenade sur le Victoria & Alfred Waterfront, Salvador a eu la surprise de croiser ... un phoque, qui prenait le soleil sur un ponton !
And finally, at the bend of a walk on the Victoria & Alfred Waterfront, Salvador was surprised by a seal, which was catching sun on a deck !
En rentrant du Cap, Salvador est resté quelques jours dans la région du KwaZulu Natal (région, et oui, des Zoulous !).
Et au cours d'un safari dans la brousse, a croisé une girafe ! Le safari (que l'on appelle ici "game drive", car "game", c'est le nom qu'on donne au gibier, comme les antilopes) se fait dans une voiture découverte, avec un ranger, c'est une des activités préférées des sud africains.
Coming back from Cape Town, Salvador stayed a few days in the KwaZulu Natal (region, yes ! of the Zulus !)
And during a safari in the bush, he saw a giraffe ! The safari (that we call here "game drive") is done in an open 4x4, with a ranger, and it's one of the favourite activities of South Africans.
Le saviez-vous ?
- En 1950 une classification raciale fut instaurée. Elle séparait les Sud-Africains en trois catégories: les Blancs, les Métis et les Noirs. Par la suite, une quatrième catégorie, celle des Indiens (Asiatiques), s’y ajouta. Les mariages interraciaux furent interdits et, la même année, la Group Area Act définit des lieux de résidences obligatoires pour chacun des groupes en fonction de la couleur de leur peau. En 1953, la Separate Amenities Act implantait la séparation des lieux publics (plages, écoles, cliniques sanitaires, transports publics, toilettes, etc.).
- Nelson Mandela devint le premier président noir d'Afrique du Sud en mai 1994.
Did you know ?
- In 1950, racial separation (apartheid="separate development") was instaured in South Africa, separating South Africans in three categories: White, Black and Coloured. Later, a fourth category (Indians) was added. Interracial marriages were prohibited and the same year, the Group Area Act defined zones of residence for each of those groups, based on the skin colour. In 1953, the Separate Ameninites Act set the separation in public places (beaches, schools, hospitals, public transports, toilets, etc ...).
- Nelson Mandela became the first Black president of South Africa in May 1994.
PS: en vrai, Salvador ne sait pas encore tout à fait bien parler anglais, alors il m'a demandé de traduire pour lui !!!
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Inspiration Soulemama
Sauvez les vers - Free the worms !
Vous avez vu Sauvez Willy ? Aujourd'hui, j'ai fait pareil. Sauf que c'était pas une orque, mais quelques milliers de vers de terre, que la grande bleue, c'était notre jardin tout vert et qu'ils ne sautent pas au ralenti lorsqu'ils s'échappent de leur prison comme la baleine (et puis en vrai, mes vers sont probablement tous nés en captivité alors la relative liberté du jardin ... bof). Ben oui, je n'ai pas cherché, mais les vers de terre (même utiles pour le compostage des déchets) doivent sûrement figurer sur la liste des choses interdites à l'importation en Malaisie, et puis de toutes façons, ils n'auraient sans doute pas survécu à 7 semaines de transport container (parfois surchauffé, en plein Océan Indien). Donc ce déménagement signe la fin de l'épisode 1 de notre aventure vermicompostienne. Et donc l'occasion d'un petit bilan.
Côté positif:
- comme indiqué ici et là, un fonctionnement ultra simple, propre, sans odeurs ni désagrément. Mettre de côté ce qui va aux vers est devenu une routine et j'ai eu du mal a arrêter de les nourrir (simplement parce que jeter des épluchures de pomme de terre ou de concombre à la poubelle est devenu un quasi sacrilège à la maison).
- le rendement en "worm wee" ("pipi de vers") est fort intéressant: au moins un litre par semaine, qui allait fertiliser les plantes sympas de notre jardin ou de la maison (menthe, thym ou autres plantations jolies).
- le compost obtenu est superbe: riche, humide... je n'ai pas pu peser la boîte, mais à vue de nez, on a obtenu trente à quarante litres de compost (sans compter le worm wee). Et, en mettant le compost dans le jardin, j'ai pu voir que nos vers se portaient à merveille, il y en avait partout, y compris des "nurseries" avec plein de petits ! A y regarder, on dirait simplement un bac avec de la terre, mais en y repensant, nous n'avons fait qu'y mettre nos épluchures de légume. C'est magique !
- la vitesse de décomposition: seulement quelques semaines après avoir arrêté de les nourrir, on avait déjà une belle couche de compost. C'est pour moi un gros point positif par rapport à un tas de compost classique, surtout quand on doit déménager et qu'on ne peut pas laisser un tas de compost aux locataires suivant ! Bon, je crois aussi que la présence d'insectes (normalement, il n'y en a pas car la boîte est fermée, mais comme la nôtre était dehors, j'ai autorisé ces petites bestioles à venir faire leur part du travail) aide à décomposer tout ça encore plus vite: comme en vrai, quoi !

Côté négatif (hum, appelons ça les points à améliorer):
- l'utilisation d'un bac à un seul compartiment pose le problème de la séparation des vers et du compost une fois celui-ci plein (notre boîte n'était pas tout à fait pleine, même après 1 an et demi). C'est en partie pour cela que j'ai tout mis dans le jardin (compost+vers). Surtout que notre compost était humide, ça ne favorisait pas le tri. C'est clairement une chose à changer pour la prochaine fois (prendre un composteur à étages ou compartiments de façon à autoriser les vers à migrer de part et d'autres pour pouvoir obtenir un compost sans vers)
- le gros gros écueil: ne pas écraser totalement (=réduire en poudre) les coquilles d'oeufs. On lit partout qu'on peut mettre les coquilles d'oeufs, certes, mais nous on a joué aux paresseux et pas assez écrasé nos coquilles. Résultat: un magnifique compost, constellé de débris d'oeufs (et impossible de tenter de les écraser après coup: beaucoup de ces refuges étaient justement utilisés comme "nids" par les vers). Ça aussi, je m'en suis mordue les doigts... On ne m'y reprendra plus !
Voilà, globalement, très positif, évidemment. Après quelques semaines d'utilisation, ça devient comme une évidence ! Et du coup, on compte remettre ça à KL. Mais comme je ne suis pas sûre de ce que je vais trouver là bas dans ce domaine, j'endosse le vieux réflexe du voyageur: j'emmène ce qui se fait ici, au cas où là bas ... dans ces terres exotiques et hostiles, on ne trouve pas le composteur de mes rêves. Bref. J'ai commandé un composteur, un "vrai", avec 3 étages et un petit robinet pour récolter le worm wee (et pas une boite en équilibre sur des pots de yaourt). Il ressemble à ça (et il est fait en plastique recyclé "post consumer"). Il voyagera à vide vers KL et j'espère trouver des vers là bas. J'ai hâte de l'essayer !

Remember the movie "Free Willy"? Well, today, I have done the same. Except that it wasn't a killer whale, but a few thousands earthworms, it wasn't in the big blue sea but in our very green garden and they were not jumping slow motion when they escaped their prison (oh ... and probably all of them were born in captivity ... so the relative freedom of the garden ... ). Yes, I haven't really searched, but I am quite sure that worms (even the useful ones that eat our garbage) are listed as prohibited items for importation in Malaysia. And anyway, they for sure would not survive 7 weeks in a container, transported over Indian Ocean (and extremely high temperatures, no feed, etc ...). This means that our upcoming moving signs the end of our wormcomposting adventure, season 1, calling for a short assessment.
2
On the positive side:
- a super easy everyday functioning. Clean, mess-free and odourless. Feeding the worms (as we call our bi-weekly trip to their bin) had become part of our routine, and I must admit I had difficulties stop feeding them recently (simply because throwing some veggies scrap in the domestic refuse has now become for me almost sacrilegious).
- the worm wee yield is quite interesting: at least 1 liter per week, used for fertilization of indoor or outdoor plants (our beloved mint and thyme plantations).
- the compost obtained after all the food scraps have been eaten away is simply beautiful: moist, aerated, rich ... I couldn't weight the box, but I estimated 30 to 40 liters of compost (worm cast, excluding worm wee) were produced in 1 1/2 year. I saw plenty of worms all around in the compost, and even nurseries, jam-packed with babies ! The most striking thing is that when I think of what we have only been putting (fruit and veggie scraps), now, we really have the most fertile ground (without having done anything ourselves): it's magic !
- the decomposition rate is fast: only a couple of weeks after we've stopped feeding them, there was no more food scraps, but a nice layer of black compost. I guess that's an interesting pros when compairing with regular heap compost (especially since we need to move: could not think of leaving a compost like this to the next tenants). I believe that the small insects (normally discouraged, but our worm bin is outdoor and I let them in)did their share of the job, decomposing everything faster (like in real nature, actually!)

On the negative side (hum, let's say "needs improvement"):
- the use of a single-compartment box. Bad idea ... because when it is full (or if you need to empty it), I found it quite hard to separate worms and compost. Especially that our compost was quite humid. That explains partly why I put everything (compost+worms) in the garden. After all, that's were they belong, but if you need to compost nonstop, a system with stages or compartments is definitely recommended: you stop feeding one side, feed the other and when the worms have finished, they migrate to the other side, and voilà ! you get a nice "worm free compost" !
- the bad bad "don't" ... not crushing the egg shells ... in powder ! We were lazy and hardly crushed them in our hands... and the result is a great compost dotted with pieces of eggs shells (still ok as a fertilizer, but not so aesthetic). Unfortunately, I could not crush those afterward, since it happened that those pieces were used by the worms as nurseries ... So, learning point for next time: powder the eggshells before dropping them in !
Anyway, the balance is still extremely positive, and the experiment is a success. After only a few weeks of use, it became just like an evidence. And of course, we will be starting again in KL, but this time, with a "real" wormbin (with different levels). Is this the classical traveller's reflex ("bring your stuffs from home, you don't know what you will find there")? But I just bought my dream worm bin here. It is made in 100% post consumer recycled plastic, has 3 levels and a little tap to collect the worm wee, a real " professionnal worm bin" ! It will travel empty, and I hope to find worms there. Can't wait to start again !












